8.8.12

La boîte à cauchemars.

NO TEARS FOR THE CREATURES OF THE NIGHT.
J'ai un esprit troublé. Je veux être seule, reste encore.
L'aîné ne quitte pas mes cauchemars. Je ferme les yeux et sombre dans le souvenir. Qui étais-je? Qui suis-je? Je me retrouve encore une fois ici, perdue. Bonjour, Docteur. Je suis une ex-nymphomane-junkie-lesbienne-violée. Vous en pensez quoi? Tout va bien, merci. Au revoir, Docteur!
L'aîné, dans mon dos, rit. Ses poings se referment sur ma colonne vertébral. Enchaînée. Il m'aura pour toujours. Ancré dans mon sang, mes souvenirs, ma peau. Et quand me verras-tu? Je suis sale. Le corps brûle. Les racines se plantent sous les coutures de ma peau. L'horreur rampe et se noue. Empathy. L'horreur danse. Des milliers d'insectes dans la bouche. L'horreur jouit.
Invaincue. Que le cauchemar commence!

11.5.12

Hole

And the trees were blue,
Everything burning around,
You're mine, beautiful lie,
You're mine, your mind.




31.3.12

I ve got the secret.

L'Aîné sourit. Il rit, encore, doucement, au creu de mon oreille. "Alors, tu t'es faite violée?" Le souvenir de la peau bleue, craquelée, pourrie. L'Homme Araignée, à l'affut dans la chambre. Né d'un viol, d'un sacrilège. L'histoire se répète. Ses dents s'allongent, dans l'obscurité, et viennent dévorer mon âme. Les oiseaux s'envolent. Déchire. Encore. Crève! Des larmes, des cris. Un seul sang; le mien. Frappe, frappe, frappe encore! Et l'arbre danse!
Je tremble.
Je fuis. 
Je suis le Syndrôme.

27.3.12

I think I might’ve inhale you.

Les néons frappent doucement ma tempe. Et si jamais tout ça n'était pas réel? Je ne suis pas moi même. Je ne suis rien. Et la Vieille Poupée maquillée se souvient. Blessure joyeuse. Le Silence. Les arbres se perdent dans le décors. Je ne suis rien. Tout défile, devant moi, sans que je ne puisse le voir. Et le reflet m'abandonne. Le manque me démange doucement. Poudre aux étoiles au fin fond du nez... Deux ans après, je suis toujours une junkie. Je suis sale. Marquée à jamais. Le Parfum m'enivre. Je ne suis rien. Je suis sale. Perdue. Et je l'effleure du bout des doigts. Et je perds le contrôle. Je ne suis pas quelqu'un de bien. "C'est mal." Les lumières scandent encore. Je n'entends plus, je plane. "C'est mal!" Frappe, frappe, frappe encore! L'Aîné m'a oublié. L'odeur de sa sueur me reste encore dans le nez. Je ne suis rien. Je ne suis plus. Combien de temps encore? Le passé n'abandonne jamais. Traître! L'absolution n'est donné qu'à ceux qui taille une pipe aux mecs en robes. Je suis une salope, je suis une pute. Et tu aimes ça. "Tu aimes ça, tu aimes ça." La voix résonne encore. Un écho infini. Plus rien ne m'appartient. She's lost control. Y la nina se deja besar, como una pequenita muneca. Le Vieille Poupée Maquillée... Et l'Autre entendait tout. Et l'Autre n'entendais rien. Je ne suis rien. Nous ne sommes rien. Sale. J'essaye et j'essaye mais je n'y arrive pas. Les coutures de ma peau se brisent doucement. L'Enfance ne reviendra pas. L'Enfant ne reviendra plus. Et combien de fois je me suis perdue en toi? Viens, viens encore. Sauves l'Innocence, prends moi à sa place. Je ne suis rien. Je suis stupide. Je pense



 
Emerge tu recuerdo de la noche en que esto, abandonada como los muelles en el alba. Querría ser el viento que afecta con suavidad tu bonita cara. El beso que se retrasa sobre tus labios pero, no deja nunca ningún rastro. Querria ser el sonido de las vibraciones. Querria ser la coturas de tu piel. No me dejes... Le parfum m'enivre encore. Les souvenirs dansent doucement. Les saveurs prennent vie sur ma langue. Sonrisa. Y cierra los ojos. Siempre para siempre. Les étoiles tombent. Je ferme les yeux; le parfum me noie. El tiempo se para un minuto sobre cada reloj. Ecarte les bras, vis. Je serais derrière toi. Siempre para siempre.



21.3.12

DominatriX

Invaders must die. Je suis une pute, une salope et tu aimes ça. Tout devient flou, tout dégringole, et je m'épuise. Le monde explose et j'implose. Maintenant, grimpe sur le mur. Cours, fuis. Avance, loin. Et le mur s'effondre. Je suis le Tout. Je suis les couleurs qui se mélangent. Une erreur. L'horreur prendra fin. Va et viens incessants. Forgerons. Je suis sale, et tu aimes ça. Je suis le tissu qui essuies les restes. Et je plane... Viens! Attrapes-moi. Et ce qui était écrit sur le mur disparait. Une erreur. 
Et l'enfant ne reviendra jamais. Plus rien n'a d'importance. Les Inquisiteurs ont tout pris. Endors ton âme, si douce. Compte chaque seconde sur chaque horloges. 
Il est l'heure.

20.3.12

When you wake up, you will find me.

Les gouttes d'eau tombent doucement sur ma peau. Un clapotis apaisant. Les fissures de ton sourire ne m'atteignent plus; je me contente de voir ton reflet. Un carreau blanc salit par le Pourpre. Et tout tourne en rond. Frappe, frappe encore! Et l'eau sur mon corps... Et l'eau sur ma peau. Je suis la Vieille Poupée Maquillée éprise de la danse. Laisse-moi être ailleurs. La nuit tombe, mon envie la suit. La voix résonne. Un goût de terre en bouche, un gout de rien. Bleue, bleue, je tournoie sur moi même. Plus rien n'a d'importance ici et maintenant. Et l'Arbre danse. Les Étrangers Amoureux tournent en rond dans un autre monde, sans contrôle. Je suis perdue. J'ai perdu le contrôle, perdu la tête. Et l'eau m'emporte, et l'eau me noie. Un clapotis incessant et agaçant. Le carreau se fissure, et ton sourire craque. Le miroir est brisé. Je suis la Vieille Poupée Fatiguée. Plus rien n'a de sens. Le Pourpre s'abat sur la scène.

Et derrière l'Arbre personne ne voit. Tout le monde attends. Et je suis là. La lumière éclaire mon corps. Tu es les coutures de ma peau. Je suis perdu; Laisse-moi être en toi. Le monde s'écroule. 

Caresse ma peau, embrasse là. Et je frôle la tienne du bout des doigts.

21.12.11

Eau d'bedroom Dancing.




"Comme ne vieille poupée maquillée aux prises de la danse, je pense a demain."






Et tout est vide.
L'alcoolique ne bouge plus, enfouis dans les moqueries. Leur voix, dans le silence, s'acharnent sur son esprit. Oppressé. Bourrage de crane.
Et dans cette danse agitée où suis-je ? Refusée aux portes de la folie.
Rejoints-moi maintenant. Cravache. Cuir. Et le rire embrase ma peau.
L'interdit est un jeu ; que le jeu commence!  Et la poupée désarticulée te menotteras durant ton sommeil. L'inconnu sera extase; l'orgasme sera nirvana. Laisse moi jouir un millier de fois.

Les bras ouverts, je m'enfuis. Il est tard.
Et je ferme les yeux; Tout est de retour a l'anormal. 

4:13 Dream.
La lune sur ton corps,
Tes mains sur le mien.
Que la nuit ne s’achève jamais, liée dans les draps;
Et je flotte là, hors de moi. Sous les étoiles alignées.
Ce soir, l'obscurité est notre. Un autre temps, un autre espace.
Et les vagues explosent en moi ; je jouis.
Seules... Ensemble regardant le ciel.
Et les vagues explosent en moi, et les vagues explosent en moi!
Tes lèvres avalent mes cris;
Et les vagues se déchainent... Que la tempête continue.