Le dragon dévore la maladie. Comme disait l'autre. Je frôle doucement ses écailles, le caresse. Sa puissance m'en couple le souffle. La poésie meurt. Je me sens planer. Il tombera à mes pieds. Je sombrerai avec lui, cette fois-ci. Je ne ressentirai plus de peine. Plus de douleur. Plus de fatigue.
Avoir l'impression d'avoir une âme salit. Avoir l'impression de mentir à tous ceux qui me voient. Et sentir sa gorge fondre doucement. Disparaître.
L'éternité semble s'étendre sous mes pieds. Encore et encore. A jamais.
Viens, prends-moi. Sous la douche, contre un mur. Déshabille-moi. Je veux jouir. Être trempée. Gémir. Sentir vibrer ce corps qui ne m'appartiens plus. Goûtes à mes lèvres, mords les. Joue avec ma langue. Retiens-moi. jouir, encore. J'exploserai sous toi. Prends mon sexe dans ta bouche, savoures-le. Et je jouirai encore.
Le Pourpre s'abat sur la scène. Autant sauter dans le vide. Seule cette nuit, j'observerais les nuages multicolores; pour soulever encore les questions fatiguées qui méritent d'etre posées. Je me dégrade. Pourquoi ne pas faire comme si tout était pareil ? Tout était, tout était... Les couleurs s'éteignent. Le noir et le blanc n'existent plus. Siempre para siempre ? J'en veux. Ensemble, maintenant. Je serai toujours égoiste. Tant pis pour moi ; que l'intérieur brule.
Avoir l'impression d'avoir une âme salit. Avoir l'impression de mentir à tous ceux qui me voient. Et sentir sa gorge fondre doucement. Disparaître.
L'éternité semble s'étendre sous mes pieds. Encore et encore. A jamais.
Viens, prends-moi. Sous la douche, contre un mur. Déshabille-moi. Je veux jouir. Être trempée. Gémir. Sentir vibrer ce corps qui ne m'appartiens plus. Goûtes à mes lèvres, mords les. Joue avec ma langue. Retiens-moi. jouir, encore. J'exploserai sous toi. Prends mon sexe dans ta bouche, savoures-le. Et je jouirai encore.
Le Pourpre s'abat sur la scène. Autant sauter dans le vide. Seule cette nuit, j'observerais les nuages multicolores; pour soulever encore les questions fatiguées qui méritent d'etre posées. Je me dégrade. Pourquoi ne pas faire comme si tout était pareil ? Tout était, tout était... Les couleurs s'éteignent. Le noir et le blanc n'existent plus. Siempre para siempre ? J'en veux. Ensemble, maintenant. Je serai toujours égoiste. Tant pis pour moi ; que l'intérieur brule.
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